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Vous avez dit nationalisation ?
Comme c'est bizarre ! |
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La crise économique américaine, la
hausse du prix du pétrole.
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« - L’analyse
macroéconomique de l’économie capitaliste, effectuée par John
Maynard Keynes, en 1929, lors de la crise économique, lui permit de
démontrer que tout déséquilibre économique entre l’offre et la
demande, conduit au sous-emploi et que ce déséquilibre ne peut
être supporté durablement par le système économique. Le marché
seul ne peut résorber un tel déséquilibre toujours accompagné d’un
chômage de masse et d’inflation. D’après Keynes pour sortir de cette
spirale d’inflation il faut pouvoir stimuler la demande. Seul
l’Etat est capable d’assumer une telle tâche de régulation.
Mais il fait
aussi remarquer que l’Etat ne
doit pas pour autant s’approprier les moyens de production, il doit
favoriser la socialisation des moyens de production et non le
socialisme d’Etat. |
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- La conférence de « Bretton Woods »,
organisée en 1944 par les USA a comme objectifs d’éviter les
désordres de l’entre-deux-guerres dus au traité de Versailles signé
en 1918 et de stabiliser les changes tout en créant des conditions
favorables à une croissance harmonieuse des échanges. |
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Deux thèses s’affrontent : la thèse
de l’anglais John Maynard Keynes et celle de l’américain Harry
White. |
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Keynes est favorable à un système
monétaire supranational éliminant l’étalon-or, sans donner de
privilège à une monnaie internationale. |
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L’américain Harry White refuse une institution à laquelle le
gouvernement américain devraient transférer sa souveraineté.
Il est favorable au rôle du dollar, seule monnaie convertible en or
et dont le pouvoir d’achat s’était maintenu. |
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A l’issue des accords de Bretton
Woods, (1) signés le 22 juillet 1944, c’est la thèse
américaine qui va l’emporter ; le dollar américain devient la
monnaie de référence. |
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Le nouveau « Système Monétaire
International – SMI » s’articula autour de quatre grands principes : |
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toutes les
devises sont officiellement définies par rapport
à l’or. Mais dans les faits comme les USA
détiennent, en 1944, 60% des réserves
mondiales de l’or mondial, seule la parité
or du dollar reste crédible. Toutes les
monnaies seront évaluées par rapport au dollar
américain.
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(1) Accords de Bretton Woods : signés le 22
juillet 1944, signés par 44 nations dont la
Belgique et la France, ils ont dessiné les
grandes lignes du système financier
international de l’après-guerre. Leur objectif
principal est la mise en place des bases de la
politique monétaire mondiale et de favoriser le
développement économique des pays touchés par la
seconde guerre mondiale. Ils furent préparés pat
John Maynard Keynes.
(2)Etalon change-or : taux de change fixe défini
par les accords de Bretton-Woods – le dollar
américain est indexé sur l’or et les devises des
autres pays sont indexées sur le dollar
américain
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Mais dès 1950, suite au retour de la croissance et
à la nécessité de trouver plus de moyens de paiement
internationaux, la balance des paiements américains
sera en déficit permanent jusqu’aux années 1970. Cette situation finit par installer un doute
sérieux quant à la capacité des USA à garantir la
valeur du dollar par rapport à l’or. Cette faille
majeure du système de
Bretton Woods est connue sous le nom de « paradoxe
de Triffin »(3).
D’après Robert Triffin, un premier moyen, d’augmenter
les liquidités internationales était d’accroître la
quantité d’or monétaire, mais ce moyen était
lourdement handicapé par le caractère hasardeux de la
découverte d’or dans la nature. Aussi Triffin
rejetait le principe du recours à l’étalon-or. Il
préconisait pour augmenter les liquidités
internationales à recourir à l’utilisation dans le
monde d’une véritable monnaie internationale, émise
par une autorité supranationale indépendante. |
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-Au début des années 1970, lorsque le principe des
accords de Bretton Woods s’est avéré irréalisable, les
grandes monnaies sont passées au régime de taux de
change flottant |
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-A la fin des années 80, la
chute du mur de Berlin entraîne le rejet des idées
socialistes ainsi que de l’idée d’une planification
centralisée. |
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Les USA étant devenus la seule puissance
vraiment mondiale impose alors son approche
néoclassique par le « Consensus de Washington ».
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(3)Robert Triffin (1911-1993) économiste
belgo-américain –originaire de Flobecq en
Hainaut - reconnu comme l’un des meilleurs
experts des problèmes monétaires internationaux
– s’établit aux USA en 1939 où il professe à
l’Université de Yale en 1951- exerce une
fonction administrative au FMI- conseiller
économique du Président J.F.Kennedy- revient en
Belgique en 1977-concepteur du Système Monétaire
européen et de l’ECU. |
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- Depuis 1980, le néo-libéralisme américain a imposé l’idée selon
laquelle l’économie de marché est le modèle de
l’organisation de la société, l’Etat ne devant
intervenirque dans la mesure où il n’en perturbe pas
les mécanismes de fonctionnement de cette économie de
marché. |
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Ce consensus, élaboré part l’économiste John
Williamson à Washington en 1989, propose dix
prescriptions économiques recommandées par le
Congrès des
USA,
le FMI, la Banque mondiale et
considérées comme indispensables à la relance
des économies en difficulté : |
-
la discipline
budgétaire ;
-
la réorientation
de la dépense publique aussi bien vers la
croissance économique que vers la répartition
équitable des revenus ;
-
la réforme
fiscale ;
-
la
libéralisation financière ;
-
la
libéralisation des échanges ;
-
l’élimination des barrières à l’investissement
direct étranger ;
-
la
privatisation des entreprises publiques ;·
-
la
dérégulation des marchés pour assurer
l’élimination des barrières à l’entrée et à la
sortie des produits ;
-
la sécurité des droits
de propriété
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Depuis 1980, le néo-libéralisme américain a imposé l’idée selon
laquelle l’économie de marché est le modèle de
l’organisation de la société, l’Etat ne devant
intervenir que dans la mesure où il n’en perturbe pas
les mécanismes de fonctionnement de cette économie de
marché. |
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-Alors que la société occidentale, qui s’était
converti au néo-libéralisme américain et à « l’american
way of live » semblait, jusqu'ici, s'accommoder
de l'évolution de la société de marché et de la
mondialisation de l'économie une soudaine
inquiétude européenne prend rapidement forme dans les sphères politiques,
suite notamment, aux délocalisations et en Belgique, à
la fusion des groupes "ELECTRABEL - SUEZ" et suite à
la fusion, en France, des groupes "GDF – SUEZ".
Inquiétude qui atteint son paroxysme, lorsque la
société italienne "ENEL" vient mettre un point
d'orgue à cette succession d'événements en proposant
une OPA sur le groupe "SUEZ". |
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De même aux USA, le rachat de six ports maritimes
américains par la société des Emirats arabes "Dubaï
Ports World ", venait, en février 2006, inquiéter
sérieusement l'opinion américaine et mettre le
gouvernement de George W. Bush en difficulté. |
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Le projet de rachat de six ports maritimes
américains par une société des Emirats arabes –"Dubaï
Ports World" – pour un montant de 6,8 milliards de
dollars (5,7 milliards d'euros) à la compagnie
britannique "Peninsular & Oriental Steam Navigation"
provoqua une vive réaction des parlementaires
américains tant démocrates que républicains qui y
voyaient une atteinte à la sécurité des USA. Il
convient de remarquer que cette compagnie britannique
dirigeait, jusqu'à présent, les opérations des grands
terminaux portuaires à New York, New Jersey,
Baltimore, La Nouvelle-Orléans, Miami et Philadelphie,
sans qu'une quelconque crainte d' atteinte à la
sécurité des USA n'ait jamais été évoquée.
Les Emirats arabes ne sont ils pas les alliés des USA
dans leur lutte contre le terrorisme international ? »
Extrait du
« Dossier N°0601 –Le développement économique durable
et équitable ; une nouvelle pensée économique ».
Ó CRDD 2008 |
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- En 2006, La
crise des « subprimes », qui s’est
déclanchée avec le « krach » des prêts
hypothécaires à risque va d’abord secouer les
Etats-Unis avant de s’étendre dans le monde
entier et devenir la pire crise financière
depuis celle de 1929. |
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-Dès ce 19 septembre 2008, brandissant les risques d'une
crise généralisée, le président Bush a fait
connaître son intention d’arrêter l’hémorragie
du système financier américain en proposant une
intervention supplémentaire du Trésor américain
et de la Réserve fédérale, à hauteur de 700
milliards de dollars à étaler sur deux ans. |
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Cette
intervention vise à soulager les banques de
leurs créances les plus mauvaises avec l'aide de
l'argent public. |
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Mais les républicains se sont
révoltés à cette annonce. Ils ont expliqué en
substance que l’on ne pouvait pas dépenser
autant d’argent public, et qu’ils étaient
contre l’intervention de l’Etat de cette manière.
Bizarre ! Bizarre ! |
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-
Traumatisée
par la crise financière, l'Europe, sous la
présidence française, s’interroge,
un an après le débute de la crise, sur
les vertus de la régulation et sur les
corrections à apporter au système actuel de la
gouvernance mondiale. |
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C’est ainsi que
Christine Lagarde annonçait que la réforme
des agences de notation est une priorité.
Ces agences sont en effet accusées d'avoir mal
évalué les risques des produits financiers
complexes qui ont déstabilisé l'économie
mondiale, et leur déontologie est critiquée.
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La ministre de
l'économie(4) veut, dans un premier temps, rendre
obligatoire leur enregistrement auprès d'un organisme
européen, alors qu'elles ne sont aujourd'hui inscrites
qu'auprès du régulateur des marchés américain, la SEC.
Il sera temps, ensuite, de s'intéresser à leur
fonctionnement et à leur méthodologie, donc à leur
contrôle. Christine Laborde va également proposer à l'Ecofin(5)
d'encadrer le travail de l'International Accounting
Standards Board (IASB), cet institut de droit privé,
totalement autonome, qui est à l'origine des nouvelles
règles comptables des sociétés.
Très axées sur la valeur de marché des actifs, ces
règles ont, en effet, contribué à amplifier les effets
de la crise financière. Christine Laborde voudrait que
l'IASB rende compte dorénavant de ses travaux à une
autorité européenne, qui pourrait être la Banque
centrale européenne (BCE). |
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Ces
propositions marquent une rupture avec l’histoire
récente de la finance qui connut une profonde
déréglementation. |
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S’inspirant du
concept de « la main invisible » avancé par Adam
Smith (6) au 18ème s, les financiers,
économistes et politiques avaient encouragés la
mise en place de bonnes pratiques, à travers l’autorégulation
dont nous découvrons aujourd’hui les limites.
"On a cru que la soft law [le
code de bonne conduite] suffirait pour
assurer une régulation parfaite des marchés. On
s'est trompé. L'intervention des Etats et des
autorités de tutelle se révèle nécessaire,
comme l'a montré la BCE, en assurant la
liquidité sur le marché interbancaire au plus
fort de la crise",
commente Reinhard Dammann, avocat au barreau de
Paris et chargé de cours à Sciences Po Paris. |
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(4)Christine
Lagarde, ministre français de l’économie, de
l’industrie et de l’emploi, dans gouvernement de Mr
François Fillon. Entrée en 1981 au cabinet Backer & Mc
Kensie à Chicago-USA-, devient, en 2004, Présidente de
son Comité exécutif. Durant sa carrière aux USA, elle
militait au sein du « Center for Strategic &
InternationalStudies, elle y co-présidait avec
Zbigniew Brezezinski la Commission Action
USA/UE/Pologne. Elle suivait plus particulièrement le
groupe de travail Industries de défense USA-Pologne
(1995-2002) et les questions liées à la libéralisation
des échanges polonais. Dans ces
instances, elle représentait les intérêts états-uniens
contre ceux du Commerce extérieur français dont elle
est aujourd’hui la ministre . En sa qualité d’avocate
du cabinet Baker & McKenzie, elle poussait plus
particulièrement les intérêts de Boeing et
Lockheed-Martin contre ceux d’Airbus et de Dassault. |
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(5) ECOFIN :
Conseil pour les Affaires Economiques et
Financières au sein du Conseil de l’Union
européenne qui rassemble des ministres des
finances des Etats membres. ECOFIN exerce le
pouvoir législatif en matière économique et
financière
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(6)
Concept de la main invisible : mécanisme par
lequel, dans une économie de marché, le travail
effectué par un individu dans son propre intérêt
à des fins égoïstes est généralement compatible
avec l’intérêt général. |
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« Force
est de constater que l’économie de marché mondialisé
s’articule autour de quatre grandes préoccupations;
-
assurer
l’efficacité escomptée de l’exploitation des marchés,
-
assurer
l’apport d’une richesse matérielle.
-
assurer
le libre-échange.
-
inciter
chacun, par l’entretien d’un discours réactionnaire, à
se soumettre à une évolution sociale que nul ne peut
vraiment maîtriser, mais qui apporte au plus grand
nombre un bien être toujours accru.
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Il n’y
a donc actuellement, dans la démarche de l’économie de
marché mondialisé, aucune trace de véritable
préoccupation de notre devenir ou de celui des
générations futures compte tenu notamment de
l’évolution de la pollution de l’environnement, de
l’épuisement des ressources énergétiques
conventionnelles… |
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La
croissance démographique galopante, la pauvreté
persistante dans bon nombre d’Etats pauvres, les
guerres latentes, les déplacements de populations
menacées par la famine, l’immigration croissante, le
changement climatique en cours, la déplétion
pétrolière sont autant de facteurs néfastes au
maintien d’un niveau de développement mondial source
d’instabilité politique et de troubles
socio-économiques de par le monde.
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Seul un accroissement économique, équitablement
réparti sur la planète, soutenu par une
pensée économique nouvelle prenant en compte
les valeurs humanistes fondamentales
porteuses de responsabilité économique, sociale
et environnementale, peut agir comme facteur de
stabilité mondiale et comme ferment d’équité
entre les peuples. |
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Une nouvelle pensée économique fondée sur un développement sociétal
qui :
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·
s’inscrit dans
l’idée néo-keynésienne tout en se fondant dans
une pensée globale, basée sur une réflexion
éthique, systémique et critique de la croissance
économique régulée par le développement durable
et équitable au travers de l’intégration
transversale des politiques économiques et
sociales |
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·
prend en compte les valeurs humanistes
fondamentales telles que; |
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a)
respecter les
droits de l’homme ; |
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b)
respecter l’égalité femme - homme ; |
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c)
respecter les droits des enfants ; |
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d)
assurer la solidarité civile et
sociale dans le respect |
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du
pluralisme philosophique ; |
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e)
assurer
la démocratie et l'État de droit ; |
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f)
assurer la réduction de la
pauvreté, le retour à la paix, |
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la fin
des famines ; |
|
g)
rendre leur liberté et leur
dignité aux
|
|
populations
oppressées. » |
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Extrait du « Dossier N°0601 –Le développement
économique durable et équitable ; une nouvelle
pensée économique ».
Ó
CRDD 2008 |
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