Critique de l'effet de serre

CRDD   -   Centre Régional   du  Développement Durable


 

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Effet de serre ou non ?  

 
   

 Critiques à propos de l’effet de serre.

 
   

-Les scientifiques tout en étant d’accord aujourd’hui sur le réchauffement planétaire, viennent de mettre en cause la fameuse « théorie de l’effet de serre » mettant en exergue le rôle prédominant de certains gaz tels que le dioxyde de carbone et le méthane, dans ce réchauffement planétaire.

Cette mise en cause est liée à la méthode de calcul qui fut utilisée par les partisans de la « théorie de l’effet de serre » pour établir la valeur de la température de la Terre en l’absence de cet effet. Elle est également liée à ce que cette « théorie de l’effet de serre » est en contradiction avec la seconde loi fondamentale de la thermodynamique : qui énonce l’impossibilité pour la chaleur ou pour l’énergie thermique de s’écouler d’un corps froid vers un corps chaud. Il s’avère donc que les atomes de gaz à « effet de serre » en suspension dans l’atmosphère qui sont capables d’absorber certaines parties du spectre infa-rouge émis par la Terre, sont incapables de « réfléchir » ce rayonnement  vers la Terre. 

Dans ces conditions qu’en est-il de l’influence des « gaz à effet de serre radiatif » ?   Y a-t-il des facteurs, autres que les « gaz à effet de serre »  qui contribuent au réchauffement climatique ?

- Le réchauffement planétaire est un sujet complexe, parce qu’il est la résultante de l’implication simultanée de plusieurs composantes du système thermodynamique global ouvert et non isolé (1) qui gouverne la planète Terre. Composantes qui déterminent le comportement de l’atmosphère terrestre et dont les mécanismes ne sont pas totalement connus.

 
   

Grâce aux satellites d’observation du Soleil les scientifiques peuvent aujourd’hui déterminer avec précision la variation de l’irradiance solaire, la variation du flux de rayonnement ultraviolet solaire, la variation du niveau de rayonnement cosmique atteignant la Terre. De telle sorte, qu’à présent ils prennent en compte les variations de l’activité solaire comme paramètre important  du climat de la terre et ce au même titre que le rôle joué par les océans ou la volcanisme terrestre.

Ils considèrent que la variation de l’irradiance solaire, qui atteint 0,2% au sommet de l’atmosphère, peut conduire à une variation de 0,3 à 0,4 [°C] de la température globale de la surface de la Terre.

Ils considèrent également que les rayons d’origine cosmiques issus du milieu galactique, tout comme les autres aérosols ou poussières émises par les volcans ou les feux de forêts, ont une certaine influence sur cette température globale. Par l’ionisation de l’atmosphère ces rayons cosmiques peuvent créer de petits noyaux de condensation et ensuite la formation d’une couverture nuageuse qui va participer au bilan thermique global au point qu’une variation de 1% de la masse nuageuse peut entraîner une variation de température allant jusqu’à  4 [°C] .

Ils considèrent également que le réchauffement climatique s’explique également par le  « transport adiabatique de la chaleur » rayonnée par la surface de la Terre échauffée par l’énergie solaire.

 

(1) Système thermodynamique ouvert : espace  constitué d’un grand nombre de particules qui est le siège d’ échanges  d’énergie ou de transformations d’énergie tributaires de variables telles que la température, la pression, le volume, la quantité de matière. Un tel système peut être fermé s’il ne peut échanger de la matière avec l’extérieur dans le cas contraire il est ouvert. Il peut être isolé s’il n’échange aucune énergie avec l’extérieur, il est non isolé s’il échange de l’énergie.

 
 
Extrait du « Dossier  N°0502 – Evolution ou changement de climat »-  Ó    CRDD 2008