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Grâce aux satellites
d’observation
du Soleil les scientifiques peuvent aujourd’hui
déterminer avec précision la variation de l’irradiance
solaire, la variation du flux de rayonnement
ultraviolet solaire, la variation du niveau de rayonnement
cosmique atteignant la Terre. De telle sorte, qu’à
présent ils prennent en compte les variations de
l’activité solaire comme paramètre important du
climat de la terre et ce au même titre que le rôle
joué par les océans ou la volcanisme terrestre.
Ils
considèrent que la variation de l’irradiance solaire,
qui atteint 0,2% au sommet de l’atmosphère, peut
conduire à une variation de 0,3 à 0,4 [°C] de la
température globale de la surface de la Terre.
Ils
considèrent également que les rayons d’origine
cosmiques issus du milieu galactique, tout comme les
autres aérosols ou poussières émises par les volcans
ou les feux de forêts, ont une certaine influence sur
cette température globale. Par l’ionisation de
l’atmosphère ces rayons cosmiques peuvent créer de
petits noyaux de condensation et ensuite la formation
d’une couverture nuageuse qui va participer au bilan
thermique global au point qu’une variation de 1% de la
masse nuageuse peut entraîner une variation de
température allant jusqu’à 4 [°C] .
Ils
considèrent également que le réchauffement climatique
s’explique également par le « transport
adiabatique de la chaleur » rayonnée par la
surface de la Terre échauffée par l’énergie solaire.
(1) Système thermodynamique ouvert :
espace constitué d’un grand nombre de particules qui
est le siège d’ échanges d’énergie ou de
transformations d’énergie tributaires de variables
telles que la température, la pression, le volume, la
quantité de matière. Un tel système peut être fermé
s’il ne peut échanger de la matière avec l’extérieur
dans le cas contraire il est ouvert. Il peut
être isolé s’il n’échange aucune énergie avec
l’extérieur, il est non isolé s’il échange de
l’énergie.
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