| |
|
|
|
« La cause est entendue : la culture sera désormais
le quatrième pilier du développement durable. |
| |
|
On aura attendu plus de dix ans
après le Sommet de Rio pour ouvrir officiellement le triangle fermé de
l’économique, du social et de l’environnemental, même si ce Sommet avait
déjà, en 1992, tracé la voie en affirmant que le “développement durable”
était d’abord un changement de
comportements, c’est à dire un changement culturel.
|
|
|
|
Il faut remercier les pays francophones qui, à Dakar,
puis à Tunis, puis au Sommet de Johannesburg en 2002 et dans leurs
réunions, ont tout fait pour inscrire cette affirmation. Car l’affirmer
c’est souligner, et vraiment définir bien, le développement durable.
|
|
C’est reconnaître l’apport de la diversité ; c’est aussi encourager la
pluralité des chemins pour la définition et la mise en oeuvre du
développement durable ;
|
-
c’est casser l’idée qu’il ne comporte qu’une voie, qu’un modèle
unique ;
-
c’est à la fois protéger l’identité d’une région, d’un pays, d’une
ethnie et reconnaître que chacun porte en lui ses propres aspirations et
ses valeurs ;
-
c’est souligner aussi que le développement durable n’est pas une norme ou une obligation mais un
acte volontaire, une fierté.
|
|
Ceci dit, nous constatons que ceux qui ont décidé de s’y engager sont
parfois perplexes quant à celles des démarches concrètes qu’il convient d’engager pour exploiter la
percée et faire, en chemin, à la Culture sa place ou, en tout cas, un peu plus de place. » |
|
In: http://www.labandeadd.org |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
| |
|