| 1. Introduction: |
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Il nexiste pas
vraiment de méthodologie bien établie pour assurer la
mise en uvre de lAgenda 21 Local au
niveau des Villes et Communes. Mais, comme pour toute
autre démarche de prospection et de planification, il
est indispensable de débuter la mise en uvre de
l Agenda 21 Local par lacquisition
dune bonne compréhension des situations et des
problématiques rencontrées actuellement dans la vie
active et ce dans le cadre dune réflexion conduite
par une pensée globale et systémique. |
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Pensée globale et
systémique qui résulte dune véritable culture de
réflexion corrélative, critique et ordonnée des
événements, des responsabilités et des implications
transversales des décisions, notamment en ce qui concerne
lavenir des futures générations. |
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Ces implications
transversales ne peuvent être perçues que par une réflexion
anticipative qui conduit à lexploration des
futurs possibles en vue déclairer le présent
et toute action à entreprendre à court terme.
Pour ce faire il convient, afin de dégager un ensemble
de configurations potentielles pour lavenir, de
mener une réflexion rencontrant bon nombre
dincertitudes. |
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Cest dans cet
incertain que le prospectif doit, par une démarche
positive, permettre didentifier et de
différentier les événements et les évolutions
possibles, plausibles et souhaitables en vue de
lélaboration dun développement sociétal
durable. |
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L'étude « Développement
Durable Rapport final (troisième version) avril 2007 » réalisée pour le SPP
Politique Scientifique Fédérale par
lUniversité Libre de Bruxelles - Institut de
Gestion de lEnvironnement et dAménagement du
Territoire- Centre dEtudes du Développement
Durable Emilie, J. K. Mutombo, devrait nous
permettre d'y voir plus clair. |
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| 2. Champs
de la prospective et de la planification. |
| 2.1.La
prospective: |
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La mise en uvre de
lAgenda 21 implique, dans le cadre de la création
dun programme daction portant sur le
développement sociétal durable durant le 21ème
siècle, le recours à la pratique dune certaine réflexion
anticipative en matière de recherche de
solutions. |
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Cette réflexion
anticipative ou prospective vise à lexploration
des futurs possibles en vue déclairer le
présent et laction à entreprendre à court terme.
Pour ce faire il convient, afin de dégager un ensemble
de configurations potentielles pour lavenir, de
mener une réflexion rencontrant bon nombre
dincertitudes. Cest dans cet incertain que le
prospectif doit, par une démarche positive, permettre didentifier
et de différentier les événements et les évolutions
possibles, plausibles et souhaitables en vue de
lélaboration dun développement sociétal
durable. |
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D’après Jacques de Bourbon Busset
(1) « la
prospective nest pas une science qui aurait ses
lois. Elle nest pas non plus, comme commencent à
le croire certains, un art qui aurait ses règles, encore
moins évidemment, une sorte de panacée qui aurait des
recettes. Il
faut découvrir la voie étroite, le chenal étroit qui
permet de passer entre les écueils que constitue
dune part le danger du corset qui consiste à
définir une méthode et à s’y tenir étroitement et
d’autre part le danger du flou. |
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Le flou qui est, dans une
certaine mesure pour aussi provoquant que puisse
paraître ce terme, celui de la science fiction
qui se présente avec des apparences
scientifiques et qui se développe à une vitesse
extraordinaire. Il faut que la prospective soit un
constant dépassement basé sur des qualités
essentielles qui semblent contradictoires mais qui sont
complémentaires : imagination et rigueur. » |
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La prospective est le
moment de lanticipation, de la réflexion et de la
créativité par laquelle on mobilisera des
scientifiques, des spécialistes et des citoyens. Elle
sera suivie de la planification qui est le moment de la
décision institutionnalisée, voire politique dans le
cadre de laction publique. |
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Il
nexiste aucune définition consensuelle de la
prospective. On la rencontre bien souvent sous des
terminologies telles que Futures Studies, Prévisions,
Prédictions, Forecast Futurology qui qualifient
létude du futur.
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Nous retiendrons cependant
la définition donnée par Bertrand SCHARTZ; « la
prospective est une discipline qui se propose de
concevoir et de représenter les mutations et les formes
possibles dorganisations socio-économiques
dune société et dun secteur
dactivité dans un avenir éloigné et de définir
des choix et des objectifs à long terme pour les
prévisions à court ou moyen terme
. |
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Une des
règles du jeu en matière de prospective est de donner
le droit de tout ré imaginer, de tout remettre en cause
et de tout reconstruire. »
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(1)Jacques de Bourbon Busset (1)(1912-2001) : nom de plume de l'écrivain et
diplomate français, membre de l'Académie française,
Jacques de Bourbon, comte de Busset. Il a
participé activement à la fondation et aux
travaux du « Centre d'Études
Prospectives » fondé par
lindustriel Gaston Berger.) |
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| 2.2.Outils et approche
technique de la prospective: |
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La difficulté de cette
étude du futur résulte du fait que nous devons
réfléchir à ce qui se passera dans un futur plus ou
moins éloigné avec un outillage mental qui
est celui que nous avons reçu nous-mêmes il y a un
certain temps. |
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Disposant déléments
rétrospectifs, de données concernant létat
passé et présent du système étudié, la prospective
recourt à une pensée, dégagée de tout raisonnement à
priori. Pensée qui doit être globale et systémique (2)
et qui ne peut résulter que dune véritable
culture de réflexion corrélative, critique et ordonnée
des évènements, des responsabilités et de leurs
implications transversales permettant daborder les
problèmes du présent sous un nouvel angle de vue. |
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(2)
Moyen de comprendre qui repose sur la logique du système. Cette approche
de la compréhension est toujours globale grâce à une vision holistique.
Elle permet d’aborder des sujets complexes qui sont réfractaires à
l’approche parcellaire des sciences exactes issues du cartésianisme.
Cette approche vise à identifier l’ensemble des éléments qui composent
un système donné et à repérer l’ensemble des relations de ces éléments
entre eux et avec l’environnement extérieur au système, le social.
In Wikipédia.- L'encyclopédie libre. |
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On peut distinguer
aujourdhui quatre grands types doutils
permettant une approche de la prospective |
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a) Outil
danalyse quantitative: |
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La modélisation comme outil
danalyse quantitative trouve son origine
dans les applications militaires et dans le
développement de lapproche systémique. Cette approche est basée
sur lidentification de lensemble des
éléments qui composent un système donné, en
tenant compte des relations que ces éléments
entretiennent entre eux et avec lenvironnement
extérieur au système analysé. |
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La
modélisation repose sur la
représentation dun objet du monde réel et de son
environnement, dans le but notamment dêtre capable
den prédire le comportement en toute
circonstance et sans danger pour l'opérateur et son environnement. |
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Cette méthode connaît un
certain déclin depuis 1980 car elle est gourmande en
temps et en moyens et donc dun coût élevé.
Cest pourquoi dans le domaine du développement
durable elle est davantage utilisée comme support
de la discussion et comme catalyseur de la réflexion. |
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Les limites de la
modélisation proviennent de la grande complexité de la
réalité des processus pouvant être étudiés dans le
domaine du développement durable et du fait quil
est difficile de parvenir à identifier lensemble
des variables et des relations existantes entre ces variables dans un système
donné. Cette approche reste cependant intéressante car
les résultats obtenus sont toujours le fruit de débats
qui se déroulent tout au long de la construction du
modèle et des choix posés sur base de connaissances
mais aussi sur base dune certaine conception du
monde. Ces débats et ces discussions menées à propos
du modèle lui-même influencent le résultat de la
construction du modèle. |
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La modélisation se réalise
par ordinateur conformément aux équations
mathématiques y introduites. Il sagit donc
dune modélisation quantitative qui décrit
lévolution dun processus physique ou autre en
fonction de lévolution dun certain nombre de
paramètres qui conditionnent le fonctionnement de ce
processus. Les équations mathématiques qui sont
utilisées dans le cadre de la modélisation sont des
équations différentielles aux dérivées partielles qui
sont traitées par lordinateur soit par le calcul
déterministe après discrétisation des variables, soit
par le calcul statistique. La vérification de la
validité de la modélisation seffectue par des
tests de validité basés sur la vérification des
résultats calculés par rapport à des phénomènes
observés dans le cadre dun fonctionnement normal
du processus. |
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b) Technique
d’analyse qualitative: |
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Le « brain
storming » est une technique d'analyse
qualitative qui a pour fonction de structurer
la pensée, la réflexion et léchange d'hypothèses pour
obtenir un maximum de données de la part des participants, pour
permettre lagencement des résultats de manière à
entrevoir plus facilement de nouvelles idées.
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Après avoir subdivisé les
différents aspects dun système ou dun
problème en sujets de plus en plus petits,
lobjectif du « brain storming »
est alors dexplorer de manière systématique les
futurs possibles à partir de létude de toutes les
combinaisons issues de la décomposition et de générer
par la libre réflexion le plus grand nombre possible
didées et de lister ces idées sans jugement ni
sélection pour stimuler la créativité. Ce « brain
storming » participe ainsi à la construction
de scénarios exploratoires. |
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c)Techniques
danalyse par la méthode des scénarios : |
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Cette technique nécessite
le recours à un enchaînement temporel logique et
cohérent dévénements, de séquences
élaborées sur base dinformations relevant du
présent ou du passé permettant une projection dynamique
du futur. |
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Les scénarios ont pour
mérite de permettre de prendre en compte les
incertitudes et de les exploiter pour envisager
lavenir plutôt que de les ignorer comme cest
le cas dans les autres outils. |
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| 2.3.La planification. |
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Au-delà de la réflexion
transversale et corrélative menée lors de létude
prospective des futurs possibles et souhaitables à long
terme, il est indispensable de se pencher sur les mécanismes
qui vont gérer le cheminement vers ces futurs. |
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La planification repose
sur la détermination préalable des actions ainsi que
des ressources humaines et physiques nécessaires pour atteindre
un objectif donné à un horizon temporel donné;
elle est une action permanente et régulée
permettant dassurer le bon fonctionnement dun
système et entraîne lobligation deffectuer
le choix dune solution préférable parmi plusieurs
autres. |
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Dans les années 1950-1960
apparaît une volonté de rendre la planification
plus « scientifique ». Elle conduit à la
naissance de la « planification
rationnelle » qui se veut logique, cohérente
et systématique. |
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Elle a pour but en se basant
essentiellement sur lexpertise de guider
laction publique dans les processus décisionnels. |
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Cette évolution, apparue en
1959 a conduit notamment à la création, en Belgique, du
« Bureau de programmation économique » (qui
deviendra par la suite le « Bureau du Plan »
en 1970). |
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Le « Bureau du
Plan » a pour fonction délaborer en
concertation avec les partenaires sociaux, les plans
successifs qui constitueront un cadre de référence pour
la politique économique, principalement industrielle à
lépoque. Ce cadre de référence vise à orienter
les investissements vers les secteurs perçus comme
porteurs et vers le développement des équipements
collectifs. |
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Dès les années soixante,
la planification rationnelle fait lobjet de
critiques notamment en ce qui concerne lingérence
didéologies, le choix des experts et le manque de
considération pour les connaissances non scientifiques
et non techniques telles que les besoins sociaux, les
besoins environnementaux, les iniquités, la
communication,
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Lavènement de la
crise économique, les privatisations, la
décentralisation et la mondialisation vont bouleverser
la planification rationnelle. |
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Divers courants dont la planification
stratégique vont tenter dintégrer ces
considérations pour pallier à ces critiques en
suscitant davantage laction des acteurs et leurs
intérêts divergents, la participation des citoyens et
en tenant compte des choix collectifs. |
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La planification
stratégique « tend à atteindre les objectifs
visés par la politique en utilisant au mieux
les moyens dont on dispose et non pas
comme une planification qui consiste à concevoir un
futur désiré ainsi que les moyens réels pour y
parvenir ». |
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| 3. Participation. |
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La pratique des processus de diagnostic, de
prospective et de planification sont bien souvent
initialement et inévitablement réservés aux
seuls experts et décideurs .
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Cette
pratique, durant la mise en oeuvre de la phase initiale
de l'Agenda 21, nécessite bien souvent le recours
à des connaissances économique, scientifiques,
législatives particulières peu familières aux simples
citoyens.
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L'approche
participative citoyenne, généralement imposée dans
tous les programmes du développement durable sociétal,
est de ce fait souvent rendue impossible. Dès lors la «consultation
populaire » se
fait souvent après le travail préliminaire des experts
et décideurs sur base d'un document déjà structuré et mis en forme
par ces mêmes experts,
ne laissant ainsi paraître aucune véritable attente
adressée à ce public.
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La « consultation populaire » est rendue d'autant plus
difficile que les experts eux-mêmes ne sont pas toujours
d'accord à propos des diagnostics et de leurs analyses
prospectives. |
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Cette dissension entre experts se manifeste notamment
à propos de la problématique de l'importance de nos
réserves fossiles ou naturelles telles le charbon, les
hydrocarbures, notamment à propos du climat, notamment
à propos des conséquences de l'agriculture intensive
sur la biodiversité, notamment à propos des
potentialités des énergies renouvelables, notamment à
propos de la nécessité de réduire nos émissions de
CO2..... |
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La « consultation populaire » est d'autant plus
difficile qu'il convient d'éviter à la fois tout égarement dans des voies
poujadistes comme celles clamées au « café du commerce»
et tout retranchement dans
un monde fictif en réclamant « du pain et des jeux »
comme les Romains lors de la décadence de leur Empire
tout en respectant le droit des citoyens à l'information
et à l'expression de leurs sentiments. |
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Nous considérons que la mise en oeuvre de « l'Agenda
21 Local»
réclame le questionnement et la mise en place de
structures propices à la recherche de la vérité et
propices à l'émergence de l'intelligence argumentaire. Nous
considérons dès lors que la mise en oeuvre de « l'Agenda
21 Local » est bien, en
son début certainement,
une « affaire
d'intellos ». |
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Nous nous
inscrivons donc en faux par rapport à l'analyse présentée
par le Professeur Van Parijs de l'Université de Louvain
lors du Forum «Un Sustenaible New Deal pour la
Belgique » le 16
novembre 2009 et que nous avons évoquée dans notre «Magazine» en ce début d'année 2010.» |
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Nous dénonçons également
les propos comme ceux évoqués ci-dessous et qui
falsifient également la problématique de la mise en
oeuvre de l'Agenda 21: |
- Paul Watson, le cofondateur de Greenpeace
ne s'embarrasse pas vraiment de déontologie,
lorsquil déclare dans le Magazine Forbes
de novembre 1991 ; « Ce qui est la
vérité n'a pas d'importance. Seul compte ce que
les gens pensent être la vérité . »
- Stephen Schneider (National Center for
Atmospheric Research Boulder, Colorado) dans un
interview à Discover Magazine en
1989: « Nous devons présenter
des scénarios effrayants, proférer
des affirmations simplistes et catastrophiques sans
prêter attention aux doutes que
nous pourrions avoir. Chacun d'entre nous doit
choisir entre l'efficacité et l'honnêteté
.»
- Le professeur émérite, Daniel Botkin, de
l'Université de Santa Barbara (USA-Californie),
se désolait, en octobre 2007 dans le Wall
Street Journal , de ce que certains de
ces collègues scientifiques, partisans de la
thèse en vigueur sur le réchauffement
climatique, pensaient que « Le
seul moyen pour changer notre société, c'est de
fiche la frousse aux gens en les menaçant d'une
possible catastrophe, et donc il
est tout à fait légitime et il est même
nécessaire que les scientifiques
exagèrent. »
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